CONSERVER LA SANTÉ

L'expression populaire est une bonne image
pour tenter de comprendre comment nous fonctionnons
car nous avons le choix librement consenti
d'être de bonne humeur ou de mauvaise humeur
logique conséquence de nos comportements.

Ces axiomes familiers ne sont pas que des mots,
ils révèlent en nous-mêmes un état de santé
plus ou moins défaillant, plus ou moins dérangeant.

Qu'est-ce donc que l'humeur dont dépend cet état :
un liquide biologique de faible viscosité
protégeant nos cellules de toute altération ;
d'où la nécessité de bien la préserver.

Se faire du mauvais sang par nos peurs et nos craintes
signifie mettre en jeu la libre circulation
de tous les éléments qui nous maintiennent en vie :
oxygène, nutriments, hormones et anticorps.

Et l'on sait que le stress quand il est oxydant
provoque des mutations et manques de protection
qui sont à l'origine de très graves maladies.

De notre état d'esprit dépend notre santé.
De nos mauvaises actions dépend la maladie.
Une colère, une peur bloquent nos énergies
affaiblissant le corps qui devient sans défense.

La haine, la jalousie sont des poisons mortels,
malveillance, perfidie nous gâchent l'existence
et sont la conséquence d'un mal-être profond
toujours générateur de problèmes physiques.

La fermeture du corps provoquant celle de l'âme
il est indispensable de bien le préserver.
Et pour y remédier nous disposons d'outils
qui demeurent les garants d'un corps ressuscité.

Pour cela décidons d'alléger nos pensées,
de faire enfin confiance à notre destinée,
de pratiquer la joie, le rire et la bonté,
d'être l'acceptation et non l'opposition.

La nature, le plein air, l'amour de ce qui est
actionnent en nous bien-être et forme d'abandon
qui détend notre corps et nous fait respirer.

Nous avons les moyens de vivre dans un corps sain
il suffit pour cela d'en accepter l'idée.
(Marie Liñaje) Marie Linaje