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Pour qui sonne le glas
le glas de nos combats
le glas de nos fracas
le glas de nos dégâts.
Nous sommes les tribuns
d'une chaine sans fin
qui nourrit notre instinct
de conserver ses biens.
Il est temps de ranger
tout au fond du grenier
nos armes affutées
et tous nos pistolets.
A vouloir exister
aux dépens des copains
au détriment du bien
on finit au panier.
Et toi, et toi et toi
pour qui sonne l'exploit
d'avoir franchi le pas
d'un oubli des tracas.
Te rendant plus serein
et surtout bien malin
tu as su pardonner
à toute iniquité.
Tu as franchi les marches
du palais de ta race
celle qui a survécu
aux affres de l'intrus.
(Marie
Liñaje) Marie Linaje
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